En 2200, Reykjavik n’était plus le village qu’elle avait été. Entourée d’installations cryogéniques et de laboratoires géologiques, elle abritait désormais des centres de recherches mêlant archéologie glaciaire et sciences cognitives. C’est dans l’un de ces immémoriaux abris transformés que vivait un voyant discret, vécu rien que marqué par un marque https://fernandoofqzg.vidublog.com/33176669/les-traits-effacés